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LE POISSON, UN ALIMENT DANGEUREUX ?

Du 27/11/2013 au 31/01/2014

Une étude menée par "Que Choisir" a été réalisée en juin 2013 (première pièce jointe en image).
Elle permet d'expliquer pourquoi l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire
de l’alimentation, de l’environnement et du travail) préconise de ne manger du poisson qu'une a deux fois par semaine maximum ......

Extrait des deux communiqués de l'ANSES et d'autres documents sur le poisson d'après Terre Vivante.
Les résultats de l'étude de "Que choisir" sont synthétisés dans le premier tableau ci-dessous.  Choisir du poisson en ménageant sa santé et l'environnement est une équation difficile ! Nos ressources halieutiques sont au plus bas et beaucoup de stock d'espèces de poissons sont au plus bas. Lorsque les stocks se portent bien, la chair des poissons est chargée en toxines : Dioxines et PCB ou mercure ...
Alors, bien choisir son poisson demande d'être bien informé.


Manger du poisson : pourquoi ? comment ?
Recommandations de l’Agence pour la consommation de poissons

http://www.anses.fr/fr/content/manger-du-poisson-pourquoi-comment

Autant que la viande, le poisson est notamment une excellente source de protéines. Il compte aussi des matières grasses, en quantité variable selon l'espèce, qui sont des sources d'oméga 3. Parmi les poissons gras, certains contiennent davantage d'oméga 3 à longue chaine et sont donc particulièrement intéressants au plan nutritionnel. Les oméga 3 dits « à longue chaîne » (EPA, acide eicosapentaénoïque et DHA, acide docosahexaénoique) qui préviennent des maladies cardio-vasculaires et sont nécessaires au développement et au fonctionnement de la rétine, du cerveau et du système nerveux.
(Voir tableau en fin de page)
Les poissons apportent également des minéraux comme le phosphore, et des oligoéléments, comme l'iode, le zinc, le cuivre, le sélénium et le fluor, mais aussi des vitamines A, D, E et certaines du groupe B indispensables à la santé.
Mais, les poissons peuvent aussi être contaminés par des polluants de l'environnement dont les dioxines, les PCB ou le méthyl-mercure, des contaminants de l'environnement qui peuvent avoir des effets néfastes sur la santé en cas de surexposition. Les PCB et les dioxines se retrouvent préférentiellement dans les poissons les plus gras (anguilles) ainsi que dans certains poissons bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brème, carpe, silure), le méthyl-mercure dans les poissons prédateurs sauvages.

Les recommandations de l'Agence
Afin de s'assurer tous les bienfaits de la consommation de poissons et couvrir les besoins de la population en oméga 3 à longue chaine, tout en minimisant les risques de surexposition à certains contaminants, l'Anses recommande de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poisson à forte teneur en oméga 3 et un poisson maigre.
Il faut aussi penser à varier les espèces et les provenances et limiter sa consommation de poissons bio-accumulateurs de PCB (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) à deux portions par mois pour la population générale. Des recommandations spécifiques sont faites pour les populations les plus sensibles (femmes enceintes ou allaitantes, fillettes, adolescentes, femmes en âge de procréer, ainsi qu'aux enfants de moins de 3 ans).
Ces recommandations sont valables pour les adultes et les enfants à partir de 10 ans. Pour les 3-10 ans, la part de poissons riches en oméga 3 peut être remplacée par du rouget, de l'anchois, ou du pilchard.

Ajuster sa consommation de poisson à ses goûts et ses besoins
Alternatives de consommation pour s'adapter aux goûts de tous et recommandations spécifiques pour les plus sensibles
http://www.anses.fr/fr/content/ajuster-sa-consommation-de-poisson-%C3%A0-ses-go%C3%BBts-et-ses-besoins

Pour aider le consommateur dans ses choix, l'Agence propose également des alternatives de consommation qui permettent d'approcher au mieux ces recommandations en tenant compte des habitudes alimentaires, des préférences, et des situations particulières de chaque consommateur.
Des alternatives de consommation pour s'adapter aux goûts de tous
Si on ne mange du poisson qu'une fois par semaine, il doit être riche en oméga 3 à longue chaine. Pensez donc par exemple au saumon, à la sardine, au maquereau, au hareng, ou à la truite fumée, auxquels on peut ajouter le rouget, l'anchois ou le pilchard pour les enfants de 3 à 10 ans.
Si l'on souhaite varier les plaisirs, on peut consommer deux portions de poisson moyennement riche en omégas 3 comme le rouget l'anchois, le pilchard, le bar ou loup, la truite, la dorade, le turbot, l'éperlan, le brochet, ou le flétan.
Si on souhaite aller au delà de ces recommandations et manger du poisson plus de deux fois par semaine, il convient de choisir les parts supplémentaires parmi les poissons maigres : Thon (conserve), Colin ou lieu noir, Cabillaud, Merlan, Sole, Julienne, Raie, Merlu, Baudroie ou Lotte, Carrelet ou Plie, Limande.
(Voir tableau en fin de page)
Au cours de la grossesse et jusqu'à 3 ans (période périnatale), le cerveau de l'enfant est particulièrement vulnérable à l'action toxique des contaminants chimiques et notamment du méthyl-mercure et des PCB. Des recommandations spécifiques destinées aux fillettes, aux adolescentes, aux femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes, ainsi qu'aux enfants de moins de 3 ans viennent préciser les recommandations générales.
Attention ! Pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 3 ans, la consommation de poissons et coquillages crus est également déconseillée au regard des risques microbiologiques (Listériose notamment).

Le poisson dans l'alimentation
Parce qu’il apporte autant de protéines que la viande, mais avec beaucoup moins de matières grasses, le poisson est considéré comme un “bon” aliment. Il est aussi une source essentielle d’acides gras oméga 3, intéressants dans la prévention des maladies cardiovasculaires, de certains cancers, de la maladie d’Alzheimer, et aux effets positifs sur le développement psychomoteur. Une étude publiée en 2006 dans la revue médicale Jama souligne ces bienfaits du poisson sur la santé : le fait de consommer du poisson une ou deux fois par semaine réduit la mortalité totale de 17 % et celle par maladies coronariennes de 36 %.
Mais la consommation de poisson se heurte à deux problèmes : la pollution, et la raréfaction de certaines espèces.
- La pollution (mercure, organochlorés) touche principalement les gros poissons, situés en bout de chaîne alimentaire : espadon, bar, flétan.
- La surpêche menace le thon rouge, la morue, le saumon de l’Atlantique, l’espadon, la raie, le flétan (voir liste des poissons menacés et à éviter).

Les poissons recommandés
Il faut se tourner vers les poissons “populaires”, peu pollués et non menacés, et riches en oméga 3 (voir aussi la liste complète des poissons peu menacés, poissons de mer et poissons d'eau douce) http://www.terrevivante.org/102-quels-poissons-consommer-.htm
- Le poisson, c'est comme les fruits et légumes: Il existe un calendrier de saison pour manger le bon poisson au bon moment. Editer la pièce jointe pour vous mettre au goût du jour ! (source : http://www.terrevivante.org/375-quel-poisson-a-quelle-saison-.htm)
- Et puis, Certains poissons apportent de la Vitamine D. Le saviez-vous ? il n' y a pas seulement le foie de morue ou cabillaud dont les populations se portent mal. Regarder la dernière pièce jointe.
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